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Mâcon, ville nature

Avec 580 hectares de nature sur une superficie totale de 2 700 ha, les Mâconnais bénéficient d'un cadre de vie agréable et sain.

Sauvage ou maîtrisée par l’homme, la nature a peu à peu reconquis le cœur des villes ces dernières années. Un mouvement profond de l’époque marque en effet un retour au naturel, synonyme de sain et de qualité de vie. Avec ses espaces verts en centre-ville (Vallon des Rigolettes, parc Nord et nombreux squares de proximité), Mâcon dispose de nombreuses “ respirations ” dans son tissu urbain. À Marbé, la création d’un nouveau parc promenade d’une surface totale de 5,1 ha (une fois la dernière tranche de travaux achevée), qui comprend lieux de détente, espaces de rencontres et 30 jardins familiaux a changé le quotidien du quartier. Idem aux Saugeraies où 15 parcelles ont été confiées aux habitants depuis 2013.

Rond-point de la 1ère armée
© Ville de Mâcon - DC

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RETOUR A LA TERRE

20 ha :  la surface d'espaces verts en centre-ville
8 cm :  l'épaisseur du paillage épandu par les services de la Ville pour empêcher la repousse des mauvaises herbes et économiser l'eau
40 000 m3 : le volume d'eau non traitée issue d'un puits de captage et utilisée pour l'arrosage en centre-ville

D’autres indices montrent que les Mâconnais ont effectué leur “ retour à la terre ”. Ainsi la vénérable Société d’horticulture de Mâcon – créée en 1854 par Alphonse de Lamartine (les poètes romantiques ne sont jamais loin des jardins) – a noté un allongement certain de ses listes d’attente pour obtenir un des 108 jardins familiaux qu’elle gère en trois lieux différents. 150 à 200 m2 de bonne terre qui “ deviennent de véritables lieux de vie, où l’on improvise une terrasse, des barbecues le week-end… ”, constate Jean-Claude Corlier de la Société d’Horticulture. Quant au traditionnel concours des jardins, maisons et balcons de la Société d’horticulture, il rassemble toujours quelque 160 participants jugés sur la qualité et la diversité de leur fleurissement ou de leurs plantations de jardin.

Avec 6 000 mètres carrés de massifs fleuris, 1 000 jardinières et bacs hors sol, et une floraison printanière fournie de quelque 3 000 arbres à fleurs (cerisiers, poiriers, pommiers) et des milliers d'arbustes (lilas...) Mâcon a bien mérité sa “ Fleur d’or ” en 2010, récompense de longues années de détention des quatre fleurs décernées par le comité national du fleurissement.

Des bulbes au naturel

Bulbes
© Ville de Mâcon

Depuis quelques années, les bulbes de printemps (narcisses, tulipes…), font partie du visage de Mâcon aux beaux jours. Une explosion de couleurs savamment entretenue par le service cadre de vie, qui plante environ 
5 000 nouveaux bulbes chaque année, en prenant soin de les répartir de façon aléatoire, pour renforcer l’aspect naturel de la plantation.

Les serres municipales : secrets de pépiniéristes

Avec ses 4 000 m² de serres de municipales près de la Résidence et 3 ha de pépinières à Loché, les 14 agents du service préparent les plantations de toute la ville.

  • Combien de plantes sortent des serres chaque année pour être plantées ?  Environ 300 000. Les plantations de printemps sont envisagées dès l’automne, celles d’été dès l’automne précédent afin de se fournir en graines.
    Serres municipales
    © Ville de Mâcon - DC
  • Combien de variétés sont cultivées dans les serres ? Environ 250 variétés d'arbustes, 60 de plantes de printemps et 220 de plantes d'été. Les arbres, qui nécessitent environ 6 ans d’élevage en pépinières, sont achetés chez des fournisseurs de la région.
  • Pourquoi les arbustes plantés poussent-ils si
    vite ?  Pendant leurs trois ans d’élevage dans les serres, ils sont taillés à zéro chaque année pour repousser plus forts.
  • Quelles couleurs pour le fleurissement de printemps ?  Cette année, les agents ont privilégié le blanc, avec des myosotis, les bulbes à fleurs apporteront les touches de couleur. Les cerisiers Accolade (à fleurs) et autres poiriers fleuris compléteront la palette printanière, comme à leur habitude.

Produits phytos : Mâcon en avance

Entretien des massifs
© Ville de Mâcon

Le Parlement a adopté, le 23 janvier 2014, une loi qui interdit l’usage de produits phytosanitaires dans les espaces verts publics à partir de 2020 (et dans les jardins particuliers à compter de 2022). À Mâcon, l’opération “ zéro phyto ” est menée depuis de nombreuses années dans le centre-ville et dans les trois hectares de pépinières. Désherbage manuel ou thermique sont donc utilisés par les agents du service cadre de vie. Un service qui est allé encore plus loin en 2013 en bannissant complètement l’usage des herbicides en son sein, seules les surfaces de périphéries de la ville, comme les zones d’activités, sont encore traitées avec des herbicides ; insecticides et fongicides étant homologués pour l’agriculture biologique.
Aussi, la récente certification environnementale Iso 14001 obtenue par le service Cadre de vie apparaît comme la concrétisation des mesures prises en faveur de l’environnement.

Ces mesures représentent environ 250  litres de produits phytosanitaires non épandus chaque année.

L'affouage, tradition séculaire toujours utilisée

Pratique qui remonte au Moyen-Âge, l’affouage permet aux habitants d’un village de se fournir en bois de chauffe dans les forêts communales. Dans les communes associées de Sennecé-les-Mâcon et Saint-Jean-le-Priche, l’affouage existe toujours. À Sennecé, la forêt communale (333 ha) fournit la matière aux Vrémontois qui étaient 38 à participer à la dernière campagne. À Saint-Jean-le-Priche ce sont les 7 ha de l’ex-parc du château qui remplissent cette fonction. “ L’affouage n’existait plus ici depuis  des décennies, explique Michel Béguet, qui gère cette activité. En 2008, devant le triste état du parc, nous avons relancé l’activité avec l’objectif principal de nettoyer ce qui est avant tout un bois d’agrément, où les familles se promènent. ”  Arbres morts, malades, penchés, sous-bois trop denses : chaque année entre 4 et 12 habitants participent à la campagne. Une fois les arbres à couper désignés, la parcelle concernée est répartie entre les affouagistes qui apportent leur matériel de coupe et de sécurité – indispensable dans cette activité qui n’est pas anodine. Ils récupèrent environ 20 stères (soit 20 m3) chacun, de quoi chauffer une maison pour deux hivers, même si érables, hêtres, frênes et autres tilleuls ne sont pas des bois de chauffe très performants. L’inscription à l’année coûte 15 €. La coupe se fait à l’hiver et il faut “ vidanger ” le bois avant l’été suivant et prévoir deux ans de séchage avant utilisation.

© Ville de Mâcon
Bois de Saint-Jean-le-Priche
© Ville de Mâcon

Quelques conseils de jardinage

En mars :

Jardinage
  • Plantez les variétés précoces de pommes de terre, d’artichauts, d'oignons blancs, d'échalotes…
  • Sous abris, les salades et autres poireaux et radis peuvent être plantés.
  • Semez laitues de printemps, radis et tomates en godets à l’intérieur.
  • C’est le moment de planter les arbustes à fruits rouges (framboisiers, groseilliers). 
  • Mars, c’est aussi le coup d’envoi pour planter la pelouse et tailler les rosiers.

En avril :

  • Les arbustes de printemps peuvent être taillés après la floraison.
  • C'est le moment de planter des légumes comme les carottes, les salades d’été.
  • Côté fleurs, c’est le tour des bulbes du type glaïeuls, lys, dahlias d’être mis en terre.
  • Pour ceux qui veulent fleurir leur balcon, c’est le moment de garnir vos jardinières.

 

Proverbe :  "Taille tôt, taille tard, taille toujours en mars."

La nature dans tous ses états

Les espaces “ nature ” ne manquent pas dans Mâcon. Que ce soit au Vallon des Rigolettes, au parc Nord, nous avons l’habitude de nous promener sans forcément connaître toute la richesse végétale de ces sites. Tour d’horizon de quelques espèces et lieux remarquables.

Le parc du château d’Azé et son thuya géant unique

Parc du château d'Azé
© Ville de Mâcon

Tout le monde connaît le thuya utilisé comme haie pour délimiter les jardins.

Le parc d’Azé dispose d’un trésor qui n’existe qu’en quatre exemplaires en Europe d'une taille aussi grande : un thuya devenu géant puisque laissé à disposition de la nature.

 

Parc Nord : des platanes hors du commun

Parc Nord
© Ville de Mâcon - DC

Au parc Nord, en bord de Saône à quelques dizaines de mètres du restaurant Le poisson d’or, vous pouvez admirer un chef-d’œuvre de dame nature.

En 1956, cinq platanes ont été coupés au ras du sol, sans que leurs souches ne soient enlevées. Cette coupe a rendu ces arbres plus forts et ils ont repoussé en “ cépée ” c'est-à-dire avec plusieurs troncs principaux, jusqu’à six ou sept parfois.

 

Arboretum des Hauts de Chailloux

Le jardin arboretum de Flacé a pour vocation de conserver les essences d’arbres du patrimoine bourguignon (érables, aulnes, frênes…) mais aussi des variétés anciennes et rares de cerisiers, de poiriers, de pommiers, de pruniers… Le tout sur 5 ha situés en périphérie et qui font la part belle à une nature où l’homme intervient peu. La tonte des lieux a été effectuée par un troupeau de moutons aux beaux jours.

Les étangs du Grand Sud

Etangs Sud
© Ville de Mâcon - DC

Ils sont remplis ! Les deux étangs situés de part et d’autre de la RCEA au Grand Sud sont creusés et ont été rapidement remplis – la météo très pluvieuse ayant accéléré le processus. Avec leur surface respective de 1,4 et 2,8 ha, ils vont devenir des lieux de pêche pour les licenciés de la Parfaite – le petit bassin situé au nord étant réservé au “ no kill ” (avec remise à l’eau). La mise en valeur paysagère des abords ayant débuté, les étangs vont également devenir un lieu de promenade pour tous les Mâconnais.

Vallon des Rigolettes

Créé voilà une trentaine d’années, ce parc de 4 hectares en centre-ville accueille environ 130 espèces d’arbres introduites en Europe au cours des siècles.

Forêt de Sennecé

Avec ses 333 ha sur la commune de Sennecé-les-Mâcon, surface qui comprend également les bois privés, cette forêt est le plus grand espace de nature de Mâcon.

Le vallon des Rigolettes en trois arbres

Le “ désespoir des singes ”

Vallon des Rigolettes
© Ville de Mâcon - DC

Cet arbre singulier est un Araucaria du Chili, nommé ainsi d’après une tribu indienne, les Araucans.
Il fut ramené en France pour la première fois en 1837. Entièrement recouvert d’écailles très dures, il a été surnommé “ le désespoir des singes ” par Anatole France, qui imaginait l’attitude des primates devant ce curieux spécimen.

Un cyprès d’Alaska

Vallon des Rigolettes
© Ville de Mâcon - DC

À l’extrémité du Vallon, côté boulevard des Neuf-Clés, vous pouvez contempler ce magnifique Chamaecyparis Nootkatensis, ou cyprès de Nootka, du nom d’une péninsule située en Alaska, terre d’élection de l’espèce, et ses drapés tombants.

Le plus vénérable

Vallon des Rigolettes
© Ville de Mâcon - DC

Ce sapin d’Espagne (Abies pinsapo), situé à l’extrémité du Vallon côté centre-ville, est le plus ancien arbre des lieux. Planté en 1920, il appartenait à l’origine au parc d’une propriété privée.

Des aires de nature réparties dans toute la ville

Jardins romantiques

Jardins romantiques
© Ville de Mâcon - DC

Créés en même temps que l’esplanade Lamartine, les Jardins romantiques montrent une nature mise en valeur par l’homme qui a choisi de jouer avec la symbolique des couleurs pour évoquer l’œuvre du poète.
Blanc pour la pureté, pourpre à l’extrémité pour évoquer la mort, le jardin évoque évidemment la passion grâce à une variété de roses appelées “ Mâcon rouge ” cadeau de la ville jumelée anglaise de Crewe.

Papillon

Parc Nord

© Ville de Mâcon

Ces 30 ha de nature situés en bords de Saône à quelques encablures du centre-ville sont connus des Mâconnais pour leurs multiples usages : promenade (avec la Voie bleue), pique-nique, sport (parcours Papa, terrains…).
Les quelque 130 espèces d’arbres conservées participent au charme de l’endroit.

Marbé

Marbé
© Ville de Mâcon

Les 5,1 ha du parc promenade ont changé l’aspect de Marbé, mais aussi la vie des habitants, grâce aux 30 jardins familiaux, bien sûr, mais aussi aux lieux de rencontres, comme la place Schuman et les jeux pour enfants, désormais très fréquentés par les familles.

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