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Le Musée des Ursulines, Musée de France

Musée des Ursulines

5, rue des Ursulines - 71000 Mâcon
Téléphone 03 85 39 90 38 - Fax 03 85 38 20 60
Allée de Matisco (entrée des groupes)

Le Musée des Ursulines est accessible aux personnes à mobilité réduite au 5 rue de la Préfecture.

Ouvert tous les jours (sauf lundi toute la journée et dimanche matin) de 10h à 12h et de 14h à 18h
Fermé les 1er janvier, 1er mai, 14 juillet, 1er novembre, 25 décembre
Ouvert uniquement de 14h à 18h les autres jours fériés

Le musée des Ursulines fait partie des sites « intéressants » distingués par le Guide Vert Michelin dans son édition Bourgogne 2017 (une étoile).

Accessibilité

Le musée a obtenu le label "Tourisme et Handicap" pour les déficiences motrice, auditive et mentale.

L'installation d'un ascenseur permet de visiter les étages et divers équipements facilitent la découverte du musée par les personnes en situation de handicap. Ces dernières peuvent compter sur la disponibilité et la bienveillance des personnels d’accueil et de surveillance.

Handicap moteur

Une place de parking réservée aux personnes à mobilité réduite a été créée dans le cloître. Un cheminement spécifique permet de rejoindre l’entrée du musée.
De nombreux sièges sont à la disposition des visiteurs le long du parcours.
Des toilettes accessibles aux personnes à mobilité réduite ont été aménagés au premier étage.

Visite virtuelle

Une tablette, au format 10 pouces, permet de faire une visite virtuelle de certaines salles du rez-de-chaussée du musée qui sont difficilement accessibles pour les personnes handicapées à cause de niveaux différents, hérités du passé de cette bâtisse historique. La préhistoire, la protohistoire, l’époque gallo-romaine, la nécropole des Cordiers et la salle du sculpteur Pierre Székely (1923-2001) sont désormais visitables grâce à cette tablette où les œuvres marquantes sont répertoriées ; un clic permet de voir apparaître un commentaire plus important que celui affiché dans le musée, ce qui rend le procédé intéressant pour tout visiteur souhaitant aller plus loin dans la découverte.
Cette nouveauté vient renforcer la démarche d’accessibilité du musée des Ursulines qui lui vaut de bénéficier du label « Tourisme et Handicap » depuis 2011.

Tablette tactile aux Ursulines Tablette tactile aux Ursulines - © Musées de Mâcon - i-com

Handicap visuel

Les escaliers du musée sont conformes à la règlementation en vigueur ; ils sont dotés de clous podo-tactiles, de nez-de-marche antidérapants et de rampes.
Une attention particulière a été portée à l’éclairage de l’accueil et des cheminements.
Afin d’améliorer le confort de visite, le livret d’accueil, le plan du musée et des fiches pédagogiques en gros caractères sont à la disposition des visiteurs.
Un moulage permet aux malvoyants d’appréhender la figure de Lamartine par le toucher. Sur demande, le personnel d’accueil et de surveillance propose des maquettes tactiles d’œuvres emblématiques du musée.

Handicap auditif

L’accueil et la boutique du musée sont équipés d’amplificateurs de boucle magnétique.
Pour toute visite guidée, il sera proposé des casques individuels permettant à chacun de choisir le volume sonore le plus confortable.

Handicap mental

Des pictogrammes répartis dans le musée indiquent de manière claire les principaux points de repère pour évoluer simplement dans le bâtiment : suite de la visite, exposition temporaire, toilettes, ascenseur, sortie.

 

Installé depuis 1968 dans l'ancien couvent des Ursulines, le musée conserve, sur trois niveaux, des collections dans les 3 domaines suivants :

Archéologie

Pièces d'échecs, 11ème siècle - Loisy Pièces d'échecs, 11ème siècle - Loisy

Les salles du rez-de-chaussée, consacrées à l'archéologie régionale, présentent tout d'abord l'histoire et l'urbanisme de la ville de Mâcon. Ensuite, une salle est dévolue à la préhistoire en Mâconnais et souligne l'importance du site de Solutré.

Des armements, une collection de monnaies et de céramiques, un four de potier gaulois, illustrent la vie dans la vallée de la Saône aux âges du bronze et du fer. La promenade dans le temps se poursuit par l'évocation de la civilisation gallo-romaine : armements, céramiques, riche mobilier de la nécropole de Mâcon.

Des fragments d'architecture et des sculptures, chapiteaux, statues, bas-reliefs, rappellent la richesse des monuments médiévaux romans ou gothiques, aujourd'hui disparus.

Ethnographie

Honoré Hugrel, Place Saint-Vincent, 1938 Honoré Hugrel, Place Saint-Vincent, 1938

Au premier étage, le département d'ethnographie nous donne à découvrir certaines époques de la vie des mâconnais et illustre les spécificités locales.

Dans la salle dite " mâconnaise ", la présentation de poteries du Val de Saône montre la richesse, depuis le 18ème siècle, de la création des céramistes locaux.
Sont exposées aussi des toiles de paysagistes régionaux, tels Laronze et Hugrel, des meubles et un intérieur de logis mâconnais reconstitué.

Le travail de la vigne, tradition locale séculaire, est donné à voir à travers un parcours présentant : vieux outils, pressoir, reconstitution de plans de vignes aux diverses étapes du travail viticole avant les vendanges.

Dans cette aile, en lien avec la vigne, se trouve le nouvel espace consacré à Alphonse de Lamartine (1790-1869). Il présente des œuvres et reproductions retraçant l’histoire de la Lamartine, son activité dans le Mâconnais, ses écrits, son engagement politique et l’image qu’il laissa à la postérité.

La vie autour de la Saône est évoquée avec des pièces relatives à la batellerie, la pêche, les aménagements du cours d'eau. Ces activités donnent la mesure de l'importance des liens qui unissent Mâcon à sa rivière.

Beaux-Arts

Vénus au miroir, 16ème siècle (anonyme) Ecole de Fontainebleau, Vénus au miroir, 16ème siècle

Le deuxième étage retrace chronologiquement l'histoire de la peinture et de la sculpture depuis la peinture française et flamande du 16ème siècle - on admirera une Vénus au miroir de l'école de Fontainebleau - jusqu'à l'art contemporain.

La peinture hollandaise du 17ème siècle est représentée notamment par des scènes de genre et des paysages, thèmes chers aux écoles du Nord avec Codde, Horemans. Deux intéressants portraits d'artistes par Rotius et Droogsloot sont présents dans ce parcours.
La salle consacrée au 17ème siècle français montre, avec des artistes fondateurs de l'Académie de peinture et de sculpture, toute la richesse de la notion de genre. Citons Le Brun, de Troy, Blain de Fontenay et à l'aube du 18ème, Largillière.

Deux ensembles intéressants ponctuent la salle suivante, un groupe de peintres ayant fait le voyage d'Italie avec en contrepoint un beau portrait attribué à Titien et des œuvres d'artistes du courant néo-classique travaillant sous l'Empire, tels Vestier, Gagneraux et Desoria.
Sont regroupés ensuite plusieurs tableaux donnant un éclairage sur l'école du paysage à la fin du 19ème avec notamment Appian, Monet, Corot ou Ziem et le mouvement symboliste avec Henri Fantin-Latour, Pierre Puvis de Chavannes, Gaston Bussière ainsi qu'un artiste post-impressionniste ou pointilliste né à Mâcon, Hippolyte Petitjean.

Témoignant de la révolution picturale du début du 20ème siècle et de l'art post-cubiste, les peintures de Jacques Villon, membre fondateur de la Section d'or, d'Albert Gleizes, de Jean Metzinger, tous deux auteurs du manifeste du Cubisme écrit en 1911, de Marcelle Cahn et de Le Corbusier précèdent, dans ce parcours chronologique, des peintures d'artistes du courant abstrait-géométrique.

Salle d'art contemporain Salle d'art contemporain

Aux pionniers de ce mouvement radical opposé à l'abstraction lyrique - Josef Albers avec son " Hommage au Carré ", Max Bill ou encore François Morellet et Gottfried Honegger - succèdent les artistes de l'association Repères (art concret) tels Aurélie Nemours, avec " Au commencement, le rythme du millimètre ", Günter Fruhtrunk, Hans Steinbrenner, ou encore Carlos Cruz-Diez, artiste engagé dans la voie de l'Op'art.

 

Collections en ligne

Suite logique de l'informatisation des collections, une partie du fonds municipal (7841 notices) est consultable en ligne sur la Base Joconde du ministère de la Culture et de la Communication qui regroupe les collections des musées de France.

www.culture.gouv.fr/public/mistral/joconde_fr

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